| Dans cet appartement en rez-de-chaussée, l’humidité a sévèrement attaqué le doublage et des cloques sont apparues sur les peintures murales. Près de la porte d’entrée, les moisissures se sont développées à l’abri derrière un rideau de calfeutrage. Les infiltrations ont pu être partiellement jugulées de l’extérieur, sur le pourtour d’une fenêtre. Mais l’humidité ambiante et les remontées capillaires par le sol ne peuvent être combattues à la source. |
LE DIAGNOSTIC Le témoignage des habitants du lieu permet d’obtenir des indications sur les désordres : odeur de moisi, sensation de froid permanente, condensation sur les parois extérieures et les vitres… Un examen plus poussé dévoile des symptômes plus parlants. La traverse basse de la fenêtre sur cour est rongée par la pourriture. De part et d’autre de la porte d’entrée, le mur donnant sur le couloir est gorgé d’humidité et moisi en surface. |
| Au pied d’une cloison de séparation, la peinture se cloque sur une hauteur d’environ quarante centimètres. À tous les endroits concernés, un test est pratiqué avec un humidimètre : il indique un fort taux d’humidité au cœur des matériaux. Qu’il s’agisse de bois, d’enduit ou de plâtre, une lame de couteau s’y enfonce sans forcer. |