| Parfois considérée comme secondaire, la clôture n’a pourtant rien d’accessoire. Elle évite en effet aux enfants et aux animaux de s’éloigner. Elle répond aussi au besoin de se protéger – des importuns et des regards indiscrets – et de délimiter sa propriété. Ces exigences (et notamment le besoin d’intimité) varient selon les dimensions du jardin et la nature de son environnement. De nombreux éléments sont à prendre en compte pour que l’ouvrage s’intègre harmonieusement. Par exemple, si la clôture voisine avec un trottoir, un chemin ou une route. Ou encore, si elle se trouve proche de la maison. Des considérations auxquelles s’ajoutent les exigences réglementaires et le contexte local ou régional. |
LES LIMITES RÉGLEMENTAIRES Qu’il s’agisse de créer une clôture ou de la modifier, mieux vaut commencer par consulter le règlement de copropriété du lotissement. À l’échelon communal ou intercommunal en revanche, c’est le plan d’occupation des sols (POS) – ou son successeur, le plan local d’urbanisme (PLU) – qui fait foi. |
| Ces règlements définissent les caractéristiques des bâtiments et autres ouvrages, situés en limite du domaine public (tels que les clôtures). Ils précisent la nécessité ou non d’un « accompagnement végétal » (haie), la hauteur maximale des parties pleines, ou encore, l’aspect des maçonneries : briques creuses et parpaings doivent en principe recevoir un revêtement assorti aux façades. Enfin, dans les quartiers anciens et les zones classées, le style et la nature des matériaux complémentaires (portail et travées) peuvent eux aussi faire l’objet d’exigences particulières, tout comme le type des végétaux constituant la haie. |