| L’oxydation se déclenche spontanément lorsqu’un métal est placé au contact d’oxygène ou d’autres substances (sels, acides…). Elle est souvent considérée comme néfaste. Surtout en mécanique où elle peut bloquer les pièces mobiles et les assemblages, voire entraîner la destruction complète des pièces en fer ou en acier de faible épaisseur. Seuls les éléments pleins et de forte section (rails de chemins de fer par exemple) supportent l’oxydation sans qu’elle remette en cause leur intégrité. |
| Contrairement à la rouille qui finit par détruire les métaux ferreux, l’oxydation provoque la formation d’une couche « stabilisée » qui protège le reste du matériau. Mais cette « protection » naturelle, peu esthétique, conduit en général à traiter les pièces. |
LES CRITÈRES DU CHOIX Aucun traitement de surface ni aucun revêtement ne réunit à lui seul tous les avantages : coût, simplicité d’application, esthétique et durabilité. Le choix s’effectue donc en fonction des caractéristiques des pièces à traiter, et parfois de leur nombre. |
| Premier critère : les pièces sont-elles facilement démontables, voire transportables ? Non, lorsqu’il s’agit d’éléments scellés de type garde-corps, grilles, travées de clôture. |