| Présente dans la boîte à outils des professionnels du bâtiment, la meuleuse angulaire est capable de tronçonner des matériaux de construction en quelques instants. Et sans autre effort pour l’utilisateur que de soutenir cette lourde machine pendant la coupe. Même s’il faut faire un peu travailler ses avant-bras pour tenir l’appareil, la possibilité de monter toutes sortes de meules, disques et brosses métalliques permet de s’attaquer à de multiples travaux. |
| Sa facilité à trancher du béton ou du métal n’a pas échappé aux bricoleurs qui adoptent de plus en plus cette machine. Parpaings, pavés autobloquants, dallage de jardin, marbre mais aussi métal épais (poutre IPN), rien ne lui résiste pour peu qu’elle soit équipée du disque approprié. |
| Le solide carter en aluminium qui compose la tête de l’appareil abrite un jeu de pignons de transmission et un renvoi d’angle prolongé par un axe au filetage normalisé (M14). |
| Ce dernier reçoit les meules (ou disques), bridées par deux flasques : le flasque du dessous sert au centrage et à l’entraînement du disque ; celui du dessus le maintien fermement. Le principe est identique pour toutes les machines et le blocage de l’outil s’effectue avec une clé, tout en pressant sur le bouton de blocage de l’arbre du moteur. Placé systématiquement sur le dessus de la tête, ce blocage de rotation prend la forme d’un simple bouton-poussoir sur deux machines du test (Bosch et Skil), alors qu’il offre une plus grande surface de pression sur les autres. |