| Traditionnellement, la calade est un revêtement de rues, pratique, économique et résistant. On le rencontre partout où le galet roulé (de plage ou de rivière) est disponible en abondance. Les galets sont posés sur chant, en rangées orientées vers le caniveau central. Cette disposition en fonction de la pente assure un drainage parfait. |
| En Italie, les ciottolati, mélange de galets noirs et blancs, recouvrent le parvis des églises, comme en Grèce où ils prennent le nom de chochlakia. En Provence, la calade revient au goût du jour à l’occasion de travaux de voirie ou chez les particuliers. |
UNE (RE)CRÉATION La plupart des calades se composent de motifs géométriques. Des portions de couleurs différentes dessinent les encadrements et les bordures qui délimitent les « zones ». Point capital : le choix des matériaux. De tailles et de couleurs contrastées (noir/blanc), les galets doivent former une véritable mosaïque. |