| Intéressante par sa sobriété et sa simplicité, la table de notre lecteur (37 ans) est aisément réalisable par un amateur désireux de s’essayer à la combinée à bois. La plupart des opérations, comme le débit et le corroyage, sont des classiques du genre. Les assemblages sont tous identiques. Ils se résument aux huit tenons et mortaises du piètement ; le reste est vissé. En l’absence de moulures, le seul usinage est le rainurage des éléments du plateau. Intégralement en chêne massif, le meuble a reçu un vernis polyuréthane teinté chêne clair (en deux couches). |
UNE CONCEPTION SIMPLE Quatre traverses de ceinture – deux petites et deux grandes – relient les quatre pieds. Les faces des premières sont à 15 mm en retrait de celles des seconds, évitant le délicat problème de l’affleurage. Le tout est assemblé par tenons et mortaises, et chevillé avec deux fortes chevilles de section 16 x 16 mm par liaison. |
| Les planches du plateau sont réunies par des fausses languettes. Pour simplifier l’usinage (le travail arrêté à la toupie étant délicat), les rainures sont usinées sur toute la longueur des pièces ; les languettes sont donc visibles en bout de plateau. L’ensemble est bridé au piètement par des tasseaux vissés sous sa face inférieure et contre la face interne des traverses. |