| Les pompes d’arrosage (ou pompes de surface) sont conçues pour puiser de l’eau au moyen d’un tuyau d’aspiration de plusieurs mètres terminé par un filtre. Selon les besoins, elles sont installées à poste fixe ou posées provisoirement près du lieu du puisage (en saison estivale notamment). Tant que le niveau de l’eau est proche de la surface (étang, cours d’eau…), ces pompes fonctionnent à leur maximum. |
| En revanche, plus le niveau de puisage est profond et plus les performances diminuent. Selon les modèles, la profondeur maximale de puisage ne peut dépasser 8 à 9 m. Si vous souhaitez puiser l’eau d’un puits profond (au-delà des 9 m), optez plutôt pour une pompe immergée (il ne s’agit pas d’un problème mécanique mais d’une limite physique imposée par l’eau).
Les six modèles de notre essai offrent une hauteur d’aspiration allant de 5 m (Aqua First) à 9 m (Gardena). |
TURBINE UNIQUE OU MULTICELLULAIRE ? À ce niveau de prix (de 63,90 à 149 €), le cœur du système se limite à une turbine radiale unique. Des modèles plus élaborés adoptent un principe de turbines multiples, accolées les unes aux autres pour former des « étages ». D’où la dénomination de « pompes multicellulaires » à trois ou cinq étages. |
| Cette conception multicellulaire offre une pression souvent supérieure, un débit plus important et un niveau sonore légèrement inférieur. Mais on passe alors facilement la barre des 200, voire 300 €. |