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Les scies sauteuses
Extrait de l'article page 38 du numéro 672 - Système D - janvier 2002
 
Crédits:J.-P. DECROIX, B. SIMON
 
Coupes droites, sinueuses ou biaises, ouvertures ou arrêts en plein panneau dans le bois, le métal, le plastique… tout est possible à ces machines agiles. bénéficiant d’une puissance accrue, d’un mouvement pendulaire, d’un meilleur guidage et d’un changement de lame sans outil, elles ont encore gagné en efficacité et rapidité.
 
Légère, maniable, peu dangereuse à l’usage, la scie sauteuse est sans doute l’un des outils de coupe les plus employés en bricolage. Tirant profit d’une très grande variété de lames disponibles, elle est capable de scier sans peine toutes sortes de matériaux avec une précision satisfaisante.
La plupart des fabricants disposent d’une gamme étendue de machines réparties sur plusieurs niveaux de puissance. Pour ce test, nous avons sélectionné chez chacun d’entre eux le modèle le plus performant ou celui qui s’en approche le plus, lorsque le premier était indisponible. Ce qui explique un prix moyen élevé de 180,99 € (1 187 F) pour une fourchette très large, comprise entre 68,45 et 423,81 € (449 F à 2 780 F). À noter : Ryobi ne propose qu’un seul et même modèle, au catalogue depuis plusieurs années, mais son prix est sensiblement revu à la baisse.

LA PUISSANCE
Il existe un rapport direct entre la puissance du moteur et les capacités de coupe de la scie. La puissance absorbée par les modèles testés s’étage de 450 à 720 W. D’un prix très abordable, les machines de 450 W manquent vite de souffle sur des matériaux épais : au-delà de 40 mm dans le bois, ce qui est déjà confortable. Les modèles de 600 à 700 W ne bénéficient pas d’une fréquence d’oscillation plus rapide, mais ils peuvent, grâce au surcroît d’énergie, s’attaquer à des matériaux plus durs sans perdre de leur précision. Surtout si cette surpuissance est associée à un mouvement pendulaire et un guidage de lame de qualité.
Toutes les scies sont dotées d’un variateur électronique modulant le nombre de courses de la lame, de 400 à 3 000 courses/minute en moyenne. Nécessaire pour adapter la vitesse au matériau à découper, l’étalement des vitesses n’est pas un élément de comparaison significatif. Mieux vaut s’intéresser au rapport puissance et vitesse entre les modèles. À travail égal, une scie de 720 W dont la vitesse varie de 1 000 à 2 900 courses/minute, sera beaucoup plus performante qu’un modèle de 450 W affichant une plage plus large de 800 à 3 200 courses/minute.
Sur l’ensemble des machines, des écarts importants apparaissent quant aux profondeurs de coupe maximales : de 65 à 120 mm dans le bois tendre (comptez moitié moins dans un bois dur), 4 à 10 mm pour l’acier (et la céramique en règle générale) et 10 à 25 mm dans l’aluminium. Les sciages les plus minces sont bien sûr le fait des scies sauteuses les moins puissantes, mais c’est amplement suffisant pour une utilisation courante. Les machines les plus puissantes autorisent des coupes très profondes. Cependant, force est de constater qu’avec des modèles de puissance équivalente (AEG, Bosch, Makita et Metabo) des différences notables perdurent. Il est vrai qu’il est rarement fait mention de l’essence du bois utilisé pendant les essais. Et la conception générale de la machine joue, elle aussi, un rôle essentiel dans ses performances.

AUTOUR DE LA LAME
Chaque scie sauteuse est livrée avec au moins une lame pour le bois. Certaines marques comme Makita sont plus généreuses (voir tableau). Mais aucun mode d’emploi ne fait état du type de lame à utiliser en fonction du matériau et de la qualité de coupe désirée. De la denture fine pour les métaux aux grosses dents avoyées pour les coupes rapides de bois, de la forme effilée pour le chantournage en passant par les lames adaptées au caoutchouc, au carton… le choix est vaste. Pour en savoir plus, il faudra se référer aux catalogues des fabricants ou bien chercher dans les rayons des grandes surfaces de bricolage…
L’empreinte de la lame, c’est-à-dire le profil supérieur servant à la fixer sur l’arbre porte-outils semble aujourd’hui se normaliser. Exceptée Black & Decker, toutes les marques utilisent une même fixation. Cette compatibilité soulage le bricoleur qui n’a plus à se creuser la tête devant le rayon d’accessoires pour vérifier si la lame choisie correspond bien à sa machine.
Présent sur six modèles, le montage de lame sans outil améliore nettement le confort. Son changement s’opère ainsi sans avoir à utiliser une clé Allen (Makita) ou chercher un tournevis (Ryobi). Parmi les systèmes proposés, deux s’avèrent particulièrement commodes. Le premier équipe les AEG et Festool : un large levier frontal libère ou bloque la lame, peut se manipuler avec des gants et ne gêne pas la vue. Avec le deuxième, installé sur la Bosch, il suffit d’insérer la lame d’une main et de la tourner d’un quart de tour pour la fixer.
Le dos de la lame s’appuie dans la gorge d’un galet de guidage, situé juste au-dessus de la semelle. Ainsi maintenue, elle est moins flexible et les coupes dans les matériaux épais sont plus droites. Excepté sur la Skil, ce système est en général bien conçu et suffisamment solide pour encaisser les efforts engendrés par l’avance de la machine. Mention spéciale à la Festool : au ras de la semelle, des joues en acier au carbure assurent un guidage latéral supplémentaire et permettent de réaliser des coupes profondes toujours perpendiculaires.

UNE BONNE SEMELLE
Toujours en contact avec le matériau, elle supporte la scie et la maintient en équilibre. Le matériau utilisé pour sa fabrication, ses dimensions et ses possibilités de réglages influent sensiblement sur l’utilisation de la machine.
De bonnes proportions, en acier galvanisé ou inox, elle offre une surface stable et solide en cours de travail. En tôle d’acier mince, elle allège la scie… mais présente rapidement des traces d’usure (Ryobi, Skil) qui peuvent s’encrasser, nuire à la glisse ou marquer le support. Bosch, Festool, Makita et Metabo fournissent un patin en pvc, à clipser ou à visser sous la semelle, pour ne pas rayer les matériaux vulnérables.
La semelle s’incline à droite ou à gauche pour scier en biais de 0 jusqu’à 45°. Si ce réglage se fait au degré près, toutes les machines sont pourvues de graduations correspondant aux angles les plus courants : 0, 15, 30 et 45°… Ces repères sont plus ou moins visibles, mais toujours très utiles. Hormis la Metabo équipée d’index crantés marquant ces positions, l’ajustement n’est pas toujours aisé. Le plus simple est celui de la Bosch qui s’effectue sans outil. Avec les autres, il faut recourir à une clé “six pans” fournie ou à un tournevis non fourni (Black & Decker et Skil). Pour s’assurer d’un réglage parfait, un contrôle de l’inclinaison avec une équerre d’angle est préférable. Surtout sur les scies ne comportant pas de butée pour bloquer la semelle en position 0 (Makita, Ryobi, Skil).
Sur la plupart des machines, la semelle se recule pour dégager un peu plus la lame. Il est alors possible de scier au plus près d’un obstacle ou d’une paroi verticale. Une fonction qui s’utilise également pour amorcer les coupes en plein bois. La forme du carter avant joue aussi un rôle important dans l’approche angulaire.
Pratique, un pare-éclat en plastique se fixe par emboîtement sur l’avant de la semelle. Encadrant la lame de scie, il évite d’éclater la surface du bois, la couche de placage ou de mélaminé lorsqu’elle remonte. Sur la Ryobi, une mince fente pratiquée à l’autre extrémité de la semelle fait office de pare-éclats. Impossible par contre d’en monter un sur la Skil.

LE MOUVEMENT PENDULAIRE
Sur les machines les plus simples, la lame ne fait que monter et descendre, le sciage s’effectuant uniquement à la remontée. En conséquence, elle frotte sur le matériau à la descente ce qui favorise son échauffement et celui de la pièce à scier, ralentit sensiblement le travail et gêne l’évacuation des sciures.
Avec le mouvement pendulaire qui équipe toutes les scies testées, la lame suit une trajectoire elliptique : à chaque montée, elle se relève vers l’avant pour répartir l’attaque de la denture sur toute la durée de la course et accélérer le débit ; à chaque descente, elle recule vers l’arrière pour diminuer les frottements, faciliter l’évacuation de la sciure et éviter les pertes de puissance.
L’angle d’attaque de la lame peut être plus ou moins ouvert selon le matériau à scier. Le réglage s’effectue en moyenne sur quatre positions (de 3 seulement pour la Black & Decker à 5 pour la Skil). Le levier placé sur 0, le mouvement est débrayé ; placé sur 3, 4 ou 5, l’amplitude est maximale. Réservé aux sciages de gros débit dans le bois tendre ou les matières synthétiques, ce dernier réglage assure une coupe plus rapide mais plus grossière. Les positions intermédiaires s’ajustent en fonction de la dureté des matériaux pour les bois durs ou épais, l’aggloméré et les métaux non ferreux. Pour les coupes fines dans le bois, l’acier ou les matières légères et fragiles comme le polystyrène ou le carrelage, mieux vaut supprimer tout mouvement pendulaire.

LE DÉGAGEMET DES SCIURES
Il s’opère de deux façons : en soufflant ou en aspirant. Dans le premier cas, un jet d’air pulsé vers l’avant de la lame dégage le trait de coupe et le laisse toujours visible. Tous les modèles testés disposent de cette fonction. La Bosch y ajoute un sélecteur pour supprimer la soufflerie lors des sciages de métaux nécessitant un liquide de refroidissement ou de graissage.
Dans la version aspiration, la scie se branche à un tuyau d’aspirateur qui capte les sciures et leur évite de voler dans la pièce. À noter : sur la Festool, l’opération se fait avec une plus grande efficacité au travers de la semelle, par deux orifices situés de part et d’autre de la lame. Le raccordement sur le tuyau de l’aspirateur s’effectue à l’arrière du carter soit directement sur la buse de sortie (AEG, Bosch, Metabo, Ryobi), soit avec un accessoire fourni (Festool, Makita, Skil) ou en option (Black & Decker).
Afin d’améliorer encore l’aspiration, un capot plastique enveloppe la lame et l’avant de la semelle pour canaliser les sciures. Absent sur les Ryobi et Skil, il est amovible ou, mieux, coulissant vers le haut sur les Black & Decker, Bosch et Metabo quand l’aspiration n’est pas utilisée ou lors des coupes biaises.

LA PRISE EN MAIN
À quelques différences près, la forme des scies est la même. L’ergonomie diffère donc peu. Pour ce qui est de l’équilibre, il est bon dans tous les cas et le maniement s’effectue sans fatigue particulière.
Reste le poids qui va de 1,7 kg pour la plus légère (Skil) à 2,4 kg pour les plus lourdes (Black & Decker, Bosch et Festool). Mais si un surpoids devient une contrainte lors de coupes à la volée, c’est en principe un gage de qualité, découlant souvent de l’importance du bobinage du moteur. Il assure également à la machine une meilleure stabilité sur des surfaces horizontales.
La double commande de sécurité marche/arrêt est suffisamment maniable sur tous les modèles présents. La sécurité au démarrage s’avère nettement plus pratique si elle peut se manœuvrer de droite comme de gauche (Black & Decker).
La plupart du temps dotée de graduations très lisibles, la molette du variateur de vitesses n’est pas toujours d’un accès aisé. Placée sur le dessus ou sur le côté de la poignée, elle se manipule en cours de travail sans avoir à arrêter la scie (AEG, Black & Decker, Makita, Skil). Sur les Bosch, Festool, Metabo et Ryobi, il faut lâcher prise et utiliser sa deuxième main pour régler la vitesse. Intégrée dans la gâchette, la petite molette de la Ryobi nécessite l’arrêt de la machine, de bons yeux et des doigts fins.

À L’USAGE
Moins “agressive” qu’une scie circulaire, la scie sauteuse n’en possède pas moins de nombreux organes de sécurité. Un protège-main évite ainsi aux doigts d’entrer en contact par inadvertance avec la lame en mouvement. Lorsqu’il s’agit d’une lamelle plastique ou d’une tige métallique placée devant la lame (Bosch, Métabo, Skil), la protection est minimale. Les étriers intégrés au guidage de lame (AEG et Festool), les joues latérales (Black & Decker) ou le capot transparent (Ryobi) sont à cet égard plus sûrs.
Le temps d’arrêt de la lame est assez rapide. Mais une seconde d’inattention en fin de travail peut provoquer de sérieuses blessures. Un bon point aux scies sauteuses qui descendent en dessous des trois secondes (Makita, Ryobi et Skil). Le bruit peut également constituer une nuisance pour l’utilisateur, les autres occupants du lieu,et même les voisins. Avec ses 98 dB (A), l’AEG n’a pas pitié pour nos oreilles.
Pour effectuer en plein bois une coupe parallèle à un chant, un guide latéral s’impose.Il est généralement proposé en option. Seul Ryobi fournit cet accessoire, pourtant tellement indispensable ! Les AEG, Festool et Makita pos-sèdent un carter en fonte d’alu moulé et PVC, très résistant à l’usure, il garantit une dissipation thermique élevée.
Le montage de la lame au moyen d’une clé Allen n’est guère pratique. Intégré au carter de la scie, un logement permet de ranger cet outil précieux et de l’avoir toujours à portée de main.
Sur les AEG et Festool, l’opération s’effectue sans outil grâce à un large levier que l’on tire pour engager la lame dans l’arbre porte-outil. Après relâchement, elle est automatiquement serrée.
Le système de changement de lame sans outil de la Skil oblige à tourner une bague dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Certes très discrète, mais peu commode pour les bricoleurs aux gros doigts.
Le guidage de lame de la Festool est l’un des plus performants. Elle s’appuie sur un galet et coulisse entre deux joues en carbure qui l’empêchent de fléchir lors des coupes sinueuses ou biaises.
Toutes les scies possèdent un protège-main placé devant la lame. Un étrier intégré au guidage de lame (AEG, Festool) ou des joues latérales (Black & Decker) assurent une très bonne protection.
L’inclinaison ou le recul de la semelle nécessite en principe une clé Allen ou un tournevis. La Bosch propose un réglage rapide sans outil grâce à un levier de blocage, encastré sous la semelle.
L’inclinaison de la semelle permet la réalisation de coupes biaises. Sur l’AEG, des graduations très lisibles et un crantage favorise un réglage rapide et précis sur les valeurs courantes 0, 15, 30 et 45°.
La semelle métallique peut détériorer les matériaux fragiles. Certaines scies, fournissent une plaque en pvc à clipser (Bosch, Festool et Metabo) ou à visser dessous (Makita) pour éviter les rayures.
Pour réaliser des coupes au plus près d’un obstacle, il faut reculer la semelle et que l’avant du carter soit aussi droit que possible. C’est en effet lui qui empêche la lame d’aller jusqu’au bout.
Le pare-éclats en plastique s’insère à l’avant de la semelle et entoure la lame pour empêcher la formation d’éclats. Sur la Ryobi, il est remplacé par une fine fente à l’autre extrémité de la semelle.
Le mouvement pendulaire s’ajuste avec un levier en fonction de la dureté du matériau à scier. Sur la Black & Decker, il possède trois réglages, mais ne peut être débrayé comme sur les autres modèles.
Un jet d’air dégage en permanence les sciures du trait de coupe. La Bosch dispose d’un débrayage de soufflerie qui limite la projection de limaille et de liquide de refroidissement lorsque l’on scie du métal.
Le système d’aspiration des sciures est particulier sur la Makita. Un petit tube vient aspirer la poussière très près de la lame. Le raccordement à l’aspirateur nécessite par contre un tuyau spécifique.
Pour évacuer les sciures, la plupart des scies disposent à l’arrière d’un orifice où brancher un tuyau d’aspirateur. Le raccordement s’effectue soit directement soit avec un accessoire fourni ou en option.
Un capot recouvre la lame et l’avant de la semelle pour canaliser les sciures vers le système d’aspiration. Sur certaines scies, il s’escamote vers le haut lors des coupes biaises ou sans aspirateur.
Changer d’une seule main la vitesse en cours de travail est possible si la molette du variateur se trouve sur le dessus ou le côté de la poignée. Sur le devant, l’usage de la deuxième main est obligatoire.
Une grande longueur du cordon participe au confort d’utilisation. Outre ses 4 m, celui de la Festool est amovible. Cela facilite les changements d’outil et permet son remplacement rapide en cas de défection.
Pour réaliser des coupes rectilignes ou biaises précises, un guide latéral, généralement proposé en option est nécessaire. Une pointe le transforme en compas pour les découpes circulaires.
Personne n’y a pensé sauf Ryobi. Simple, pratique et astucieux, le rangement des lames de scie dans le corps de la scie permet de les avoir à portée de main, sans les chercher ou les perdre dans la sciure.
Pour le comparatif des scies sauteuses voir le fichier PDF.

EN CONCLUSION
À l’essai, ces scies respectent leurs engagements à condition de bien régler la vitesse et le mouvement pendulaire en fonction des matériaux à couper. Si l’on considère les équipements fournis, l’utilisation, les performances et le prix, le classement s’établit ainsi.
La Festool et la Bosch arrivent en tête. La première a tout pour elle : puissance, précision, fonctionnalité, ergonomie, accessoires… Livré dans un écrin, ce “bel” outil fera craquer les amoureux du travail bien fait. Deux fois moins chère, la Bosch n’en possède pas moins tous les atouts d’une machine moderne. C’est l’outil par excellence de tous les bricoleurs.
La Makita talonne les deux premières avec sa rapidité de coupe, ses performances et une fiabilité à toute épreuve. Elle est quelque peu desservie par un montage de lame traditionnel avec clé, et une longueur de cordon ridicule. Reste que son prix atteint de tels sommets, que seuls les «pros» envisageront de se l’offrir.
Ex æquo, l’AEG et Metabo jouent la carte du meilleur compromis possible entre efficacité, maniabilité et équipements. Plus sophistiquée, l’AEG est également la plus performante des deux. Une scie à mettre dans toutes les mains, du débutant au bricoleur averti. Avec un prix réduit pratiquement de moitié, la Métabo brille certes un peu moins par ses résultats, mais son ergonomie et sa praticité satisferont le plus grand nombre, à commencer par les bricoleuses. Beaucoup moins puissantes et bien équipées, les trois dernières machines arrivent en queue de peloton. Mais avec leur prix particulièrement attractif, elles jouent simplement dans une autre catégorie.
La Black & Decker se classe première dans ce segment. Ses capacités de sciage sont plus qu’honorables et c’est de loin la plus fonctionnelle. On lui reprochera l’absence de buse de raccordement d’aspiration des sciures et de pare-éclat.
La Ryobi est pénalisée par sa conception obsolète et la Skil par son manque de précisionerment. Des données qui ne leur permettent pas de lutter à armes égales avec leurs consœurs. Mais à ce prix là…
 
Les scies sauteuses
 
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