| Cette chaudière polycombustible d’ancienne génération se caractérise par ses deux corps de chauffe à sortie unique, intégrés dans la même carcasse et communiquant entre eux en partie haute. Comme tous les appareils de ce type, lorsque la chaleur émise par le combustible solide devient insuffisante, le fioul prend automatiquement le relais. Mais ici, cela provoque une surpression entre les deux corps de chauffe et des braises incandescentes peuvent être projetées dans le local, par le volet d’air de la chaudière bois. Celui-ci restant ouvert, les risques sont évidents si la manœuvre s’effectue en pleine nuit ou pendant une absence des occupants. En outre, l’air entrant en force dans la chaudière bois la refroidit inutilement, d’où une surconsommation de fioul… |
| De forme cylindrique, le coupe-tirage est fixé sur la chaudière bois en prise directe avec le volet de réglage. Il est relié au brûleur fioul via un câble gainé aboutissant à un boîtier étanche, qui abrite un électro-aimant alimenté par une dérivation. Dès que la chaudière bois atteint son seuil critique, le brûleur fioul (commandé par un aquastat) se met en route pour maintenir l’installation à bonne température. Il déclenche en même temps l’électro-aimant qui, par l’intermédiaire du coupe-tirage, commande aussitôt la fermeture du volet. Comme sur les chaudières mixtes modernes ! |